My Motorway letter... Lettres dictées en roulant sur l'autoroute A9...

- I - La FAMILLE : Les 8 Enfants de mon Père :

- II - La VITICULTURE du Sud de France :

- III - L'AGRICULTURE et la CORRUPTION :

- IV - L'HISTOIRE du délit d'Amour :


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Dédé

Mon frère aîné Dédé, digne descendant de la famille de mon père, était l’image même du pur paysan pyrénéen. Il devint agriculteur, par goût autant que par devoir.... Après des études supérieures agricoles à Purpan, prés de Toulouse, il avait logiquement essayé de seconder mon père sur l'exploitation familiale. Mais la France était dans une guerre coloniale en asie du sud. La fin tragique se dessinait d'abord à Caho-Bang, puis dans la cuvette de Dien-Bien-Phu, malgré la bravoure des prénoms féminins baptisant les fortins retranchés de ce camps si mal placé stratégiquement Par chance une hépatite grave sauva Dédé du service militaire obligatoire. Sinon il aurait pu finir engagé en Indochine, au moment de la fin sanglante de cette colonie, rebaptisée Vietnam lors de l'arrivée des Américains sur ces terres. Son nom aurait pu s'ajouter à la longue liste oubliée des morts torturés et assassinés par les viets de Giap, amicalement conseillés par la Chine communiste. On oublie trop souvent que dans cette bataille, il y eut près de cinq fois plus de morts Français en captivité que sur le champs de bataille ! Souvent ces Français ont été torturés par les communistes au mépris des lois de la guerre.

Les années passant, Dédé ne s'entendait de moins en moins avec son frère cadet Gustave, qui était à l'opposé de lui. Alors que lui était actif, toujours prêt à créer quelque chose, proche de la nature, direct, concret, et surtout de caractère très droit, son frère était mou, parlant plus qu'agissant, sainte nitouche mais toujours prêt à faire des coups en douce, bref le faux jeton complet sous ses apparences mielleuses et onctueuses.

Attiré par l’élevage, il mit en place sur le domaine, un petit élevage de poules ainsi qu’un petit élevage de lapins, malgré les attaques répétées de renards et autres sauvagines. L’appétit de certains ouvriers du domaine, mit aussi en péril ses activités animalières. Il tenta de diversifier les cultures pour sortir de la monoculture imposée de la vigne. Il tenta les asperges, les pommiers, les poiriers mais il était dans un monde de viticulteurs n’ayant que la viticulture en tête et surtout ne sachant et ne voulant faire que cela. Déjà l’obscurantisme des viticulteurs locaux et leur “no futur hors le vin" énervaient mon frère. Il s’accrocha avec le régisseur, avec mon père et puis enfin avec ma mère.

Ces différences de vue de la gestion du domaine d'avec mon père et ma mère, mais surtout d'avec les gens en place, le firent partir dans une propriété qu'avaient acheté mon père dans les Pyrénées centrales. C'était près de Luchon, berceau de la famille paternelle. Il se fit donner cette propriété devant les menaces de gestion ubuesque de son patrimoine par ma mère. Cette dernière s’était mis en tête de donner notre propriété, à sa soeur religieuse, directrice d’un centre pour aveugles, et d'y installer un de ses fils fermier.

Ma mère était dans sa période “colo”, camps scouts pour tous, ou elle pensait que mettre les jeunes en uniforme semi-militaire, au garde à vous le matin au lever du drapeau, juste avant la messe, immobiles et chantant à l'unisson, les doigts sur la couture du short, après s’être débarbouillé en chantonnant dans le ruisseau moussu, était la panacée des vacances juvéniles. Pour elle ce château que mon père avait acheté et rénové, dans les montagnes pyrénéennes était le nirvana pour les camps scouts, donc pour toutes autres colonies de vacances. Elle ne concevait pas des vacances pour les jeunes, sans une scie à la main afin de couper des branches pour fabriquer des tables de camping, aménager des cuisines, voire même le plus sublime, pour fabriquer un autel rustique afin de célébrer les messes quotidiennes. Dédé n’aimait pas ces parodies militaires et de savoir que ma mère voulait donner cette propriété à sa soeur, le poussa impérativement à se faire faire une donation notariée de cette propriété, afin de garantir la pérennité de ses investissements agricole. Ma mère voyant très bien Dédé travailler une terre qu'elle aurait donnée aux aveugles, comme les serfs d'une abbaye moyenâgeuse Elle n’avait aucun sens des réalités du quotidien, ni des données moderne de la vie .

Dans ce château pyrénéens, bâtis, disait t'on, sur les ruines d'un château des Templiers, Dédé se lança dans l’élevage bio de chèvres, moutons, vaches travaillant la terre avec un cheval, bien mieux adapté aux régions montagneuses qu’un tracteur. Malheureusement, une usine Pehiney de traitement de magnésium, implantée dans la vallée polluait tout ce qui poussait, allant même jusqu’à empoisonner mortellement des moutons. Mais comme cette usine était la seule à fournir du travail aux gens de la vallée, ni le maire, ni personne ne voulut intervenir... et les plaintes déposées par mon frère restèrent sans suite... Mais bientôt l'usine ferma enfin, laissant tous les ouvriers sur le carreau.

Mon père lui fit construire un grand hangar, rénova une maison d'habitation dans cet immense château, créa une grande terrasse en morceaux de marbre, pour faciliter la vie de tous dans ce château austère. Une partie des rénovation avait été payé par l'état, car ce château avait été occupé par les nazis qui avait fait un dépôt d'armes dans son immense grange, que les FFI et FTP avaient fait sauter en 1944.

Je m’entendais bien avec ce frère, car à chacune de nos vacances, nous nous rendions sur sa propriété et je l’aidai dans tous les travaux de la ferme, à faire les foins, à garder les moutons, les chèvres et les vaches. Dès l’âge de sept ans, il m’arrivait de partir tout seul dans la montagne en compagnie d’une cinquantaine de moutons pendant une demi-journée, regardant l'heure à la position du soleil. Là, je les surveillais, les comptais et les recomptais. C’est à ce moment là qu’on s’aperçoit que rien ne ressemble plus à un mouton qu’un autre mouton, qu’un mouton ça bouge et ça change de place tout le temps, particulièrement au moment où vous les comptez et leur nombre ne tombe jamais juste ! Des heures tout seul dans la montagne développèrent mon imaginaire et mon goût pour inventer des histoires, car si vous n’êtes pas capable de vous inventer des histoires, il n’y a personne pour vous en raconter, sauf peut-être les ours que je ne regrette pas de n’avoir jamais rencontré Les ours étaient présent à cette époque dans les Pyrénées centrales, et on voyait leurs traces jusque dans les abords des Village. Je me souviens d'une année ou les gens affolés virent au coeur de l'hiver particulièrement froid, deux oursons s'amuser sur la place du village, et y secouer un poteau électrique Garder les vaches et les taureaux en semi liberté, était plus simple que s'occuper des moutons, car, ils étaient enfermés dans un enclos de fils de fer barbelé, mais il fallait toujours être attentif si on ne voulait pas se faire encorner par ces bestiaux vicelards, et surtout toujours garder l'œil ouvert sur ces taureaux.

Mon frère Dédé, tout comme mon père, et comme moi plus tard, se tint très loin des systèmes corporatifs et magouilles agricoles. Nous aimions la terre et la respections, ce qui nous amena à privilégier la culture Bio, en laissant de coté tous ces plans de rénovations et autres attrape nigaud, présentes par les instances agricoles en places. Ces plans n'ont jamais été que des leurres, voire des arnaques. Ceci est démontré par l'état actuel de déliquescence de l'agriculture, sous perfusion continuelle de fonds d'état

Au décès de mon père, prévoyant qu’il allait avoir des problèmes successoraux avec ses autres frères et soeurs, et en particulier avec Lili et son mari. Il préféra vendre la propriété qu’il exploitait et qui d’ailleurs commençait à être gravement polluée par les rejets de l'usine de magnésium locale. C’est alors qu’il se heurta aux magouilles incroyables de la famille du mari de Lili : alors qu’il avait trouvé une autre propriété du côté de Saint Girons en Ariège, et que le Crédit Agricole ne faisait aucune difficulté pour lui faire un petit emprunt pour compléter son apport financier, la SAFER étant OK, au moment de signer la vente, le notaire et la SAFER lui dirent que le Crédit Agricole n’était plus du tout d’accord pour prêter l’argent ! Il le rassurèrent en lui disant : "mais ne vous inquiétez pas car votre beau-frère J.R va vous avancer l’argent...”. Stupéfaction et colère de mon frère aîné, qui les envoya tous promener. Il savait pertinemment que ce n’était pas par grandeur d’âme que notre beau-frère voulait lui “avancer” cet argent. Depuis il attend la visite de Lili et de son mari, avec sa grosse hache de bûcheron, afin de transformer Lili, J.R, leurs deux enfants et conjoints en six troncs verts, pressés de déguerpir !

Notre beau-frère, étant imposé sur l’Impôt Sur les grandes Fortunes (ISF) pour ses biens non agricoles, cherchait à placer ainsi son l’argent. Il devenait non imposable au titre de l’ISF en mettant mon frère fermier de son bien, car il rentrait ainsi dans les multiples dérogations de la loi de l’ISF. Mais Dédé savait très bien que J.R se servirait de cette position pour faire pression sur lui dans la future succession du Château de Saint Geniès. Ce fait démontre bien d’une part la malveillance et l'affairisme vicieux de la famille J.R, et d’autre part c’était encore un des multiples exemples des combines maffieuses de la banque verte du Crédit Agricole et de la SAFER, liés plus à un monde affairiste trouble qu'au monde agricole. Cela démontre surtout la puissance financière, les implications et les interdépendances entre la famille de J.R, le Crédit Agricole et la SAFER qui ont installé un système de non-droit maffieu dans le Languedoc. D'ailleurs l'agent SAFER chargé de cette affaire maffieuse se retrouva, quelques années plus tard, nommé comme expert agricole verreux, impliqué dans ma liquidation agricole douteuse, ou il rendit un faux dossier bâclé, que je refusai de signer.

Dédé trouva et acheta une autre propriété sans passer par le système agricole classique et surtout sans recourir à l'emprunt. Il y développa un système d'élevage extensif bio basé sur des races bovines anciennes locales et surtout rustiques, qu'il avait contribué à sauver de l'oubli donc d'une disparition certaine. Un de ses fils développa un système de maraîchage bio en complément, mais sans passer par les systèmes classiques, en se faisant sa propre clientèle.

Dédé, sa femme et ses cinq enfants, furent la cible de moqueries et de quolibets de la part de Lili dans toute les réunions familiales snobs auxquelles elle assistait Dans ces salons cossus ou se réunissaient le gotha des gens "bien", entre un petit gâteau et une gorgée de thé, levant le petit doigt de la main tenant sa tasse dorée afin d'attirer l'attention, elle traitait dédaigneusement Dédé et sa famille de "gitanes", ce qui est un acte de racisme et de diffamation, deux choses dans lesquelles Lili excelle et se complaît Elle se gargarise de pérorer en mal sur les gens si ils sont moins riche qu'elle ! Elle se délecte de déverser son fiel sur qui n'appartient pas à son monde doré aux éclats sulfureux, et bâtie sur l'exploitation du travail des autres. Elle sirote d'un air jouissif, l'attention morbide qu'ainsi elle suscite Elle qu’un vieux prêtre, ami de régiment de mon père, avait en aparté, surnommé “Lupa”, "en vieux latin "au deuxième sens du terme" avais je effrontément pensé, fier de mes connaissances historiques...

A suivre....

.......

Ce site et son webmaster

sont TOTALEMENT

POLITIQUEMENT INCORRECTS !

Parce que la liberté ne se mendie pas,
Parce que la liberté n'est pas une faveur,
Parce que la liberté est notre droit !

Voir :

http://carcassonne.netfirms.com : les potins et magouilles de Carcassonne sans censure en preparation....

http://lavalette.netfirms.com : les potins et magouilles de Lavalette sans censure en preparation : Qui est sous l'emprise des sectes ? ....

Le scandale du vin contaminé dans l'Aude !
Magouille du lobby pinardier ? Les consomateurs floués !

Comment des "guerisseurs", soignant par telephone, abusant de la crédulité d'une malade mentale, peuvent laisser crever sans soins des malades dans l'aude.... La justice Carcassonnaise alertée laisse faire..... LIRE :

Les Arènes de la Honte :

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